À moins d’un mois de la COP30, qui s’ouvrira le 10 novembre à Belem, un article coécrit avec Bertrand Bocquet vient d’être publié

Cet article peut être résumé :

– en ces quelques mots :  » La réduction au plus vite des émissions anthropiques de méthane (CH4) est une solution face au risque d’un emballement du réchauffement climatique. Elle requiert des innovations techniques, institutionnelles et sociétales, lesquelles nécessitent une appropriation citoyenne. ».

– ou en ces quelques phrases :  » La prise en compte des données temporelles dans la réduction des émissions anthropiques de gaz dans l’atmosphère améliore la visibilité des conséquences imprévisibles du changement climatique. En effet, les énergies fossiles émettent différents gaz dont le CO2 et le SO2. Ce dernier refroidit le climat, mais les durées de vie de ces deux gaz sont très différentes : plus d’un siècle pour le premier, moins de deux semaines pour le second. Actuellement, la défossilisation de l’énergie ne prend pas en compte ces données, ce qui rend plus probable un emballement du réchauffement. La réduction au plus vite des émissions anthropiques de méthane (CH4), appuyant la thèse de la décarbonation dans toute sa diversité, est une solution. Elle requiert des innovations techniques, institutionnelles et sociétales, lesquelles nécessitent une appropriation citoyenne. L’apport de la démocratie technique par ses forums hybrides prolongés par l’approche en recherche-action participative liant recherches de plein air et recherches confinées peut être déterminant. »

Cependant, rien ne vaut une lecture de l’ensemble du texte : https://www.openscience.fr/IMG/pdf/iste_techinn25v10n4_5.pdf 

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